vendredi 31 juillet 2009

Comment ne pas déprimer quand on bosse en juillet/août part II

On écoute de la jolie musique de vacances / qui nous rappelle les meilleures vacances de notre adolescence. Mais siiiiiiii, souvenez-vous : les vacances géniales au camping de Marennes d'Oléron, entre potes, où on faisait des feux de camp sur la plage. Les saucisses étaient chaudes, la bière était fraîche. Tous les garçons étaient beaux, bronzés et surfaient... Le sooo sexy Benoît vous faisait de l'oeil mais vous n'osiez pas. Non, non, vous préfériez glousser avec vos super copines... Ouai. Bon. En vrai moi, j'avais pas trop de copines. Mes potes, eux, étaient ivres morts à 21h30 et il fallait bien souvent "les gérer" en fin de soirée. La bière était tiédasse, les saucisses carbonisées (putain de feu de camp...). Et le sooo sexy Benoît (d'Angoulême, le Benoît, si mes souvenirs sont bons...) roulait des paloches à l'autre bombasse mince ET bronzée (moi j'étais toujours la "blanche & ronde" de service ; pas née à la bonne époque...). Putain, qu'est-ce que ça m'énervait ! M'en foutais, j'étais reconnue pour mes talents de bodyboardeuse de l'extrême : la seule qu'ose grimper sur une planche pendant que les autres nanas crament leur capital solaire en lisant "Ok Podium"... et donc, fatalement, la seule nana à connaître les joies de "l'essorage" -comprenez les roulés-boulés dans les baïnes de l'Atlantique. Essorage duquel tu ressors bizarrement le cul sur la plage, un sein au dessus du soutif, des algues plein la culotte, une masse de cheveux en masse devant les yeux et ta planche 10 mètres derrière toi, au bout de sa ficelle, ficelle enroulée autour de ta cuisse façon gigot. Et les gosses qui se marrent... Côté sexy, tu es d'accord, on a vu mieux : le prochain qui fantasme sur les surfeuses, je lui fait bouffer mon pain de wax. Autre talent au coin du feu : le chant. Accompagner le hollandais à la guitare. Hollandais qui me fait des yeux de merlan frit, époustouflé par ma voix toujours un peu cassée (ouai, comme Joe Cocker !), tant de justesse -même avec 8 grammes dans chaque bras- et attiré par ma bonne odeur... de Biafine... Mouaaai. Sauf que moi c'est Benoît qui m'intéresse. Pffffffffff. C'était quand même de très bonnes vacances. Et le groupe Eels m'a souvent suivi sur la route des vacances. Le groupe Eels qui vient de sortir un nouvel album (Huhuhu, la transition de dingue !). J'aime déjà. Cette chanson, c'est déjà la B.O. de mes non-vacances !
Et vous, la petite chanson qui vous met la larme à l'oeil en souvenir de vos vacances ?

mercredi 29 juillet 2009

Des journées de trois minutes ?

C'est l'impression que j'ai en ce moment :
  • Le boulot avec ses journaux hebdomadaires et mensuels à publier alors que l'équipe est en effectif ultra réduit because vacances (qui a dit que ce serait plus calme en juillet/août ?).
  • Les amis deuch nord qui font escale à Lyon sur leur route de vacances et débarquent en pleine semaine (je les adore, ça me fait bien plaisir de les voir mais qui dit amis à la maison, même pour une seule nuit, dit quand même : ménage à donf, lavage de draps, remplissage du frigo, préparation de bouffe et nuits courtes...),
Bref, c'est très frustrant : j'avais 10 000 idées de billets avec blagues en tout genre, trouvailles lyonnaises, magasins dégriffés, craquages lors des soldes, 5 critiques ciné...
Mais pas le temps, bordel !
Alors en vrac, vite fait :
  • Ciné : le dernier Woody Allen est un très bon cru, Public Ennemies est décevant (y'en a que pour Johnny ! Et Christian alors ?), et ils ont oublié de mettre une histoire dans le dernier Harry Potter...
  • Restau : une excellente découverte, le thaï du cours Lafayette (j'ai pas le nom ni l'adresse, avec ça...)
  • Sooooldes : sac à main en cuir à 20 euros chez Mistigriff, tee-shirt à 7 euros chez Camaïeu et un magnifique trench bleu marine Quicksilver qui sie à merveille avec ma collection de jeans et de marinières ! Enjoy :))
  • La Fnac remet ça : 5 DVD pour 30 euros, j'en ai profité pour refaire un plein !
  • Bôôôôté : shampoings professionnels Swartzkof (ça s'écrit comme ça ?) Bonacure, qui coûtent une blinde chez le coiffeur, payé 2 euros pièce au marché de Villeurbanne du dimanche. Ils étaient dans un drôle d'état (disons, que les flacons avaient l'air de sortir d'un crash aérien...) mais après un coup d'éponge, perfect ! Et ils lavent très bien les cheveux !
  • Coup de gueule : notre cher Président qui passe IRM, scanner, électrocardiogramme et pose trois jours de repos... pour un simple étourdissement. Et le trou de la sécu, bordel ?Est-ce que je lance des communiqués de presse quand j'ai des problèmes de transit moi ?
Bon, j'essaye de m'organiser et je reviens tantôt (comme on dit chez moi...).
Ne m'en voulez pas et continuez de me rendre visite !
Clém

mardi 21 juillet 2009

Comment ne pas déprimer quand on bosse en juillet/août part 1

Ne pas partir en vacances durant la période estivale... un grand classique dans mon cas ! Chez Radio Moules-Frites, nous n'étions que deux employés à temps complets avec les clés du châteaux et les codes informatiques (les autres employés étant animateurs, techniciens ou journalistes : intermittents, stagiaires ou travaillant à temps partiels... Bienvenue dans le monde de l'audiovisuel et de ses travailleurs précaires !).

Un relais permanent était donc organisé avec mon collègue pour que l'un d'entre nous soit toujours présent. Sachant qu'il était débordé avec ses trois lardons en bas-âge, dont des jumeaux : moi j'avais toujours le droit de partir... "ben pendant les vacances scolaires, ça ne m'arrange pas tellement !". Ah bon, bah septembre alors... Après 8 ans à bosser pour diverses entreprises, j'ose l'affirmer : les gens qui ont des gosses me gonflent ! Certes, l'éducation nationale ne leur facilite pas la vie en organisant deux semaines de vacances toutes les six semaines bossées en plus des deux mois estivaux. Certes, les nounous sont chères. Certes y'a pas de place à la garderie. Certes, quand y'a une place à la garderie, c'est la garderie qui veut pas du gnome parce qu'il a 38.1 de fièvre (qu'on lui enlève son pull, bordel !). Bref, toi qu'a décidé de ne pas te reproduire pour diverses raisons - surpopulation mondiale, pollution, troisième guerre mondiale sous le point de se déclencher, bientôt plus de retraites, bientôt plus de sécu, bientôt plus d'eau potable, bientôt plus de boulot (ah non, ça c'est déjà fait...) et surtout, t'as peur que le lardon ait la même tronche que ta nièce (qui ressemble à Sim)- ben tu te retrouves à morfler pour ceux qu'ont pas réussi à maîtriser leurs pulsions instinctives. Le pire étant, et c'est du vécu, "Cléééém, tu peux venir les 24 et 26 décembre ? Rhoo, toi t'as pas d'enfants... C'est tellement important Noël pour les enfants ! T'as qu'à prendre Nouvel an !". Euuuuh, pour information : moi aussi je suis un enfant (on est tous l'enfant de quelqu'un non ?) et pour moi aussi c'est important de passer les fêtes avec mon papa et ma maman... qu'habitent pas tout près je te rappelle. Alors, je préfère vous prévenir : si je dois être là le 24 ET le 26 et donc passer le réveillon du 24 au soir et le 25 toute seule chez moi (Celuiquipartagemavie a le droit aux congés, et à le droit d'aller voir son papa et sa maman à lui ; de toutes façons Noël chez nous c'est toujours chacun dans sa famille...) : je finirai forcément par me pendre avec mes lacets et donc par ne plus pouvoir venir du tout. Quand je serai morte, vous vous démerderez tous avec vos nains. Ce sera bien fait ! L'été c'est moins dramatique : même si les journées sont longues (pas un seul coup de fil, si ce n'est tout ceux de la secrétaire, renvoyés sur ton poste...), niveau taf c'est quand même assez calme. ça permet de trifouiller dans les options de Photoshop pour s'améliorer un peu en retouches photo et le PDG sera ravi de constater sur le prochain numéro du journal interne qu'il fait de plus en plus jeune et et que ses dents sont de plus en plus blanches... Et quand le boom de septembre et la grosse charge de boulot de la rentrée sera à son apogée, tu seras tranquillement en train de siroter des pina colada à Stella Plage. Hinhinhin !